Rééditions vinyle

Rééditions vinyle
Le 18 janvier 2010 les albums :
L'aventurier - Le péril jaune - 3 - 7000 danses
vont être rééditer en vinyles

Espère que les autres album :
Le Baiser - Un jour dans notre vie - Wax
Dancetaria - Paradize - Alice& June
le seront un jour
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# Enviado el sábado 28 de noviembre de 2009 07:17

Rencontre avec Nicola Sirkis (Indochine) : relire

Rencontre avec Nicola Sirkis (Indochine) : relire
Nicola Sirkis et Indochine étaient en concert mercredi soir à Strasbourg, au Zénith. Joël Issele, journaliste à la rédaction culturelle des DNA, l'a brièvement rencontré en tout début d'après-midi, ce jeudi, à Ostwald, où l'artiste a passé la nuit avant de filer à Paris en TGV (pour retrouver sa fille à la sortie de l'école). Vous pouvez relire ci-dessous des morceaux saisis au vol de l'entretien que Nicola a accordé à Joël...
Vous pouvez suivre Nicola Sirkis sur Twitter où il a ouvert un compte : sous son nom, nicolasirkis. On y trouve des photos faites par l'artiste lorsqu'il est en scène, des commentaires, des photos etc. Vous pouvez faire partie des quelque 1300 followers que ce profil créé en octobre rassemble déjà.


13h09 : Nicola Sirkis a passé la nuit au Château de l'Ile à Ostwald. Il rencontre en ce moment même Joël Issele des DNA. Posez vos questions.

13h11 : Echanges sur la tournée qui a commencé en octobre. La mise en scène. L'organisation

13h12 : Il est beaucoup question de la mise en image et de la mise en scène du spectacle d'hier soir et des autres spectacles de la tournée

13h14: "Notre tournée n'est pas une tournée best off. Elle a lieu parce qu'il y a un nouvel album", explique Nicola. "Evidemment, on ne va pas ne pas faire L'Aventurier. Et c'est à chaque fois un vrai plaisir".

13h14 : [Commentaire de la part de sandra.bsandra.b: ]
comment a t il trouvé le public?le concert fut magnifique et magique dommage il devrait y avoir des ecrans pour que l'on puisse le voir j'ai hate d'etre à PARIS pour voir le concert


13h16 : "J'ai trouvé le public alsacien impressionnant. Incroyable. Je regrette qu'on ait accepté 10.000 spectateurs et qu'on n'ait pas mis en place les écrans qu'il faut", répond Nicola à Sandra.

13h19 : Nicola évoque l'histoire, la Première guerre mondiale, les lettres des Poilus.Pour qui connaît son dernier disque, ce sujet est au coeur des chansons... et du spectacle de la tournée notamment à travers les vidéos projetées. Il parle du risque de voir la vérité travestie , sur la Première guerre ou sur la déportation. Il évoque le nécessaire "travail de mémoire" au moment ou les témoins disparaissent. Mais il ne parle pas de "devoir de mémoire" pour ce qui le concerne. Le "devoir de mémoire", c'est celui des gens qui ont le pouvoir.

13h22 : Nicola évoque la société d'aujourd'hui, toutes les formes d'insécurité. Petit mot sur la devise de Sarkozy "travailler plus pour gagner plus" : le chanteur d'Indochine n'y croit pas pour les personnes qui sont en difficulté. "Sarkosy, ce qu'il a fait de mieux, c'est d'épouser Carla Bruni".

13h23 : La crise que nous traversons aujourd'hui procède du mensonge, notamment le mensonge dans le monde de la finance. "Mentir, c'est le pire du pire. J'apprends à ma fille à ne pas mentir".

13h24 : Nicola apparait comme un artiste très en prise avec le monde qui l'entoure... La crise, la tolérance, la politique....

13h26 : "Je suis fier des concerts que nous donnons et fier d'avoir un public super tolérant. Il est moins stupide qu'on a pu le dire" . Il évoque l'équipe qui l'entoure "Ce sont des personnes sincères et tolérantes". Le chanteur d'Indochine n'aime pas trop l'opportunisme qui règne dans le monde du spectacle...

13h27 : "Je ne suis pas trop chanson française, confie Nicola Sirkis.Il cite quand même demi-douzaine de groupes qui font les premières parties et qu'il apprécie... Nicola par d'ASYL notamment. Son répertoire de prédilection est pluôt rock et anglo-saxon. Il cite Dead 60's.

13h28 : "Le débat sur l'identité nationale est hypocrite. Les amis du président sont des exilés fiscaux. Or payer ses impôts, c'est un acte citoyen, pour payer tous les services à la population"...

13h28 : "Je ne suis pas patriote par contre, la Coupe du monde par exemple, c'est pas mon affaire", explique Nicola.

13h29 : Nicola évoque la présence d'Indochine à la Foire aux vins de Colmar en 2010 L'affaire est en discussion.

13h30 : [Commentaire de la part de San_LondresSan_Londres: ]
je voudrais savoir quel est d'apres lui l'avenir de la culture en france et en particulier la musique. Habitant en Angleterre, mais suivant toujours la scene francaise, je suis un peu perturbee quant aux groupes et la qualite de la musique actuelle, mise a part pour des groupes que je considere comme des valeurs sures (comme INdochine...)

13h31: Beaucoup de groupes français sont intéressants. Mais on est sur la fin d'une ère dans la chanson française. Des groupes arrivent et sont vraiment forts... Mais il faut changer les décideurs, les programmateurs des radios. La révolution a eu lieu sur internet, mais pas encore ailleurs... Le hip hop ? Sirkis cite Diam's, mais ça s'arrête là.

13h32 : [Commentaire de la part de MarieMarie: ]
Bravo pour cette impressionnante présence sur scène et cette belle complicité avec le public ! Même sans être fan, on est emporté et on ne peut s'empêcher de vibrer. On sent que vous aimez les gens et que vous n'êtes pas là juste pour faire la promo d'un disque. Très belle continuation à Indochine !

13h34 : J'aime beaucoup Jean-Louis Murat, confie Nicola. Il évoque aussi Rachid Taha. Il parle de Renan Luce qu'il a été voir avec sa fille de huit ans.

13h35 : Un membre du staff vient rappeler que l'heure tourne... ITV express.

13h36 : Le chanteur d'Indochine est aussi auteur. Il envisage d'écrire un nouveau livre. Son précédent titre "Les mauvaises nouvelles".

13h37 : Les albums résultent de sessions de travail de 15 jours trois semaines. D'abord un travail sur l'ambiance, la composition, qui rencontre chemin faisant des mots qui existent ailleurs... explique Nicola.

13h37 : L'entretien (court) se termine...

13h38 : Le 9 mars 2010 Indochine est à nouveau à Strasbourg pour un nouveau rendez-vous au Zénith...

13h40 : [Commentaire de la part de MilosMilos: ]
Entendra-t-on à nouveau des titres d'"Un jour dans notre vie" lors des concerts d'Indochine ?

13h41 : Voilà, il est parti comme il était venu... Très vite... Comme un météore




Source : http://www.dna.fr/une/2728207.html
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# Enviado el sábado 28 de noviembre de 2009 07:02

Météor chap 7

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# Enviado el viernes 27 de noviembre de 2009 13:24

Nicola Sirkis : « J'ai 50 ans, mais pas dans ma tête »

Nicola Sirkis : « J'ai 50 ans, mais pas dans ma tête »
Entre deux concerts lyonnais, le chanteur d'Indochine est venu hier au Progrès rencontrer les journalistes de la rédaction.

Nicola Sirkis est venu hier en début d'après-midi rendre visite à la rédaction du Progrès. Tout juste remis d'un concert de plus de deux heures la veille, et avant une autre date hier soir, le chanteur d'Indochine a pris le temps de débattre avec nous de différents points d'actualité, avec une attention et une gentillesse qui ont séduit toute l'équipe présente.

Certains de vos fans vont jusqu'à dormir à l'entrée des salles. Est-ce que c'est embarrassant, est-ce que vous vous sentez responsable d'eux?
Il faut déjà dire que c'est grâce à eux que j'existe, et j'ai beaucoup de chance de les avoir. Je suis très fier d'eux, la plupart sont des gens très intéressants. Mais pour ce qui est de la « fanitude », si l'on peut dire, je n'y peux pas grand chose, à vrai dire. Je m'entoure de gens qui ont pour mission de veiller sur eux, autant qu'on peut le faire. On met des vigiles devant les salles, pour protéger les gens qui dorment sur place. Il y a une grande convivialité et une grande tolérance, dans le monde des fans. Mais il y a aussi des gens moins bienveillants. Mais c'est ainsi que fonctionne le monde ...

Vous avez beaucoup de contacts avec eux ?
J'ai eu envie, à Bercy, d'aller les voir. Ils avaient dormi plusieurs nuits sur place. Mais je me suis dit que ça allait inciter d'autres gens à faire de même, et je ne voulais pas entraîner de débordement. Mais sinon, on a beaucoup de contacts, grâce à myspace ou twitter. Vous seriez surpris de voir ce que l'on m'envoie. C'est quelquefois ouvertement sexuel. Internet est un grand défouloir...

C'est aussi ça Indochine : une machine à transgresser...
Ce n'est pas quelque chose que je cherche de façon systématique. Il y a dans le rock un espace de liberté entièrement préservé, dans une époque où les interdits se bousculent. Mais je n'ai pas écrit plusieurs morceaux sur la guerre de 1914-18 dans cette optique, par exemple. Ce n'est pas un sujet pour teenager...

Est-ce que vous arrivez à avoir une vie privée ?
Oui, tout à fait, j'essaie de vivre une vie tout à fait normale. Je suis allé voir la Biennale d'art contemporain jeudi à Lyon, ça m'a passionné. Je fais des courses, je vais au cinéma tout seul, personne ne m'embête. Les fans sont très respectueux. Il y a parfois des attitudes négatives, ce qui m'étonne toujours. Il y a des gens qui ne nous connaissent pas et qui ont décidé qu'on était des cons...

Vous avez été beaucoup moqué à une époque. C'était difficile?
C'était une mode. Et cette mode est passée, parce que les gens se sont rendus compte de l'importance que l'on a prise, et du nombre de nos fans.

Vous suivez l'actualité, qu'est-ce qui vous a marqué récemment ?
Je crois que ce qui se passe à France Telecom est mega important. C'est une remise en cause de notre système de vie, de cette course à la réussite. On a acculé des gens à faire des choses qui leur sont insoutenables. La pression, c'est quelque chose qui peut torpiller une société. Ce qui s'est passé à France Telecom, c'est une nouvelle forme de révolte, d'une violence inouïe. C'est une crise sociale.

Dans votre métier, c'est la même chose ?
Parfois, oui. J'ai rencontré une jeune artiste la semaine dernière, qui fait de la jolie musique. Mais elle m'a sorti en dix minutes tous les potins du showbiz. A 19 ans, elle savait déjà qui vend beaucoup de disques, qui est en recul, et qui a le vent en poupe. Ca m'a semblé tellement vain, cette histoire de comptabilité...

Si vous aviez été anglophone, vous auriez eu une carrière internationale. C'est un regret?
Je ne sais pas, je n'ai pas vraiment envie de passer ma vie en tournée, comme je vois le faire les musiciens anglais ou américains. Mais c'est une question que je me suis posée. Si ça se trouve, on n'aurait pas duré du tout si l'on avait chanté en anglais. J'ai un accent horrible, de toute façon...

ça marche aussi dans d'autre pays, Indochine?
Oui, en Amérique du Sud, en Suède, au Québec. Mais les pays anglo-saxons, c'est très difficile. Il aurait fallu leur consacrer une énergie que j'ai préféré investir en France...

Comment faites-vous pour continuer à intéresser le jeune public?
Je ne fais rien, en fait. Ce que j'écris touche les jeunes, c'est tout. J'ai 50 ans pour l'état-civil, mais absolument pas dans ma tête. Cela dit, j'écris toujours la même chanson autour des mêmes thèmes : l'absence, la séparation... Ce sont des questions que l'on se pose toute sa vie.

On fait aujourd'hui un sujet sur l'Afghanistan. Qu'est ce que ça vous inspire?
Il y a deux choses. L'armée française est devenue une armée de pacification. Elle travaille pour les populations civiles. Je crois que si il n'y avait pas eu les années soixante et la génération Woodstock, on n'en serait pas là. Mine de rien, le rock a eu un rôle politique très important. D'autre part, il y a la situation propre à l'Afghanistan. J'ai l'impression que tout le monde s'y casse les dents. Le problème, c'est la drogue. L'Irak avait le pétrole, mais en Afghanistan, c'est la drogue. Je crois qu'il y aura encore des générations sacrifiées...

Et la question religieuse, vous en pensez quoi?
Je crois à la tolérance, une tolérance absolue. Je suis pour le mariage homosexuel, pour l'adoption par les homosexuels. Mais je suis aussi pour le port du voile, s'il est librement choisi. L'essentiel, c'est que l'on nous tolère nous aussi.

Vous allez jouer au Stade de France. Comment on décide ça?
J'avais envie de marquer le succès de cette tournée par un gros événement. Le Stade de France, c'est comme une médaille à notre revers !


Source : http://www.leprogres.fr/fr/article/2219696,177/Nicola-Sirkis-J-ai-50-ans-mais-pas-dans-ma-tete.html
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# Enviado el viernes 27 de noviembre de 2009 04:44

Météor chap 6

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# Enviado el miércoles 25 de noviembre de 2009 12:08